"L'épilepsie et le permis" de conduire est, pour faire simple, un sujet que tout médecin est supposé connaître, et qu'en pratique même les neurologues ne maîtrisent pas bien s'ils ne font de l'épileptologie.
12.6.15
épilepsie et permis de conduire
"L'épilepsie et le permis" de conduire est, pour faire simple, un sujet que tout médecin est supposé connaître, et qu'en pratique même les neurologues ne maîtrisent pas bien s'ils ne font de l'épileptologie.
18.5.15
Les temps et le cerveau
Aujourd'hui est un jour entre deux, un non temps, et c'est la troisième fois ce mois de mai 2015. Le moment est donc idéal pour causer du TEMPS en neurologie.
Je vais tenter de vous décrire brièvement la façon dont on (pronom neutre qui n'inclut pas le narrateur) pense que le cerveau se débrouille pour percevoir le temps qui passe.
14.4.15
11.4.15
Aide mémoire première consultation après un AVC
Dans la série des guides en tout genres, voici un document recto verso qui est un mélange entre une fiche pratique, des recommandations savantes et tout un tas d'autres sources pour en faire une sorte de fiche utilisable facilement. FACILEMENT parce qu'au premier abord la quantité de texte peut impressionner, mais il n'y a pas tout à lire dans son usage courant. Comme d'habitude n'hésitez pas à corriger, compléter ou poser des questions.
et pour une fois, voici une version PDF https://drive.google.com/file/d/0B49_alViJazmX0JKSlJSTFVXSUE/view?usp=sharing
13.3.15
Céphalées dites d'Arnold et autres nevralgies cervicogéniques
20.2.15
traitements des douleurs neuropathiques
La douleur neuropathique c’est compliqué. C’est compliqué parce que le terme est vague, c’est compliqué parce que la perception de la douleur est différente selon les individus, et pour un même individu selon son état cognitif et émotionnel, et c’est compliqué parce que ça ne se voit pas et se mesure au doigt mouillé. C’est si compliqué que bien que ce soit une composante du système nerveux, on confie ça aux algologues.
Alors pour faire moins compliqué, disséquons-ça en petit morceaux facilement ingérables.
Je vous propose de faire un petit tour de : « qu’est-ce qu’une douleur neuropathique quand on n’a pas quatre ans devant soi pour comprendre », puis de voir ce qui existe comme traitements, de discuter du niveau de preuve de chacun, et de terminer par une conduite à tenir thérapeutique rapide.
30.1.15
21.1.15
fiche therapeutique DABIGATRAN
Comme tous les services hospitaliers de France de l'univers, deux ou trois fois par an les gens se disent que ce qui nous manque vraiment , c'est des fiches pour.... ça n'a aucune importance, il faut des FICHES, pleins, plus, partout.
Notre dernière crise de fichophilie date de la fin de l'année dernière. Et comme cette fois-ci c'est tombé sur moi, je me suis tapé la rédaction d'une fiche à l'usage des prescripteurs sur le DABIGATRAN. Pourquoi lui ? Parce que son utilisation fait débat entre ceux qui parmi nous le classent quelque part entre la fraise tralala et les dragimus, et ceux, qui le manient en tenue NRBC.
16.1.15
cas clinique 012014 - mais quand on sait pas on sait.
Les trucs rares ne sont rares que si on ne les cherche pas… le piège étant d’en voir partout par la suite de peur d’un rater un… la solution étant de savoir que ça existe et se donner les moyens de savoir de les reconnaître.
Après cette phrase qu’un chancelier d’un empire galactique imaginaire sachant manier le sabre laser aurait pu dire devant un sénat médusé, je vais essayer d’être plus clair avec un cas clinique un peu commenté.
15.1.15
CAT rapide : syndrome des jambes sans repos (SJSR)
Le nom à lui seul semble tout droit sorti d’une version médicale de Walking Dead. Le syndrome des jambes sans repos a pour lui un intitulé qui fait travailler l’imagination : est-ce que ça provoque des pulsions de marathonien ? Va-t-on s’arrêter à temps face à un mur qui approche ? Si ça touche les mains est-ce que ça compte ? Investir dans une roue de hamster à taille humaine reliée à une dynamo pour avoir de l’électricité gratuite, est-ce une option à envisager sérieusement pour ne pas être totalement perdant ?
Pour ne pas répondre à toutes ces questions, voici quelques trucs à savoir.
3.1.15
IRM III Diffusion Flair ADC et des trucs rigolos.
Je vous propose ci-dessous la suite de l’exploration des images IRM pour les non radiologues avec pour seul but de vous familiariser avec des termes ésotériques que vous pouvez voir dans les comptes rendus, en vous demandant pourquoi le radiologue vous parle mal.
On va voir le FLAIR, la diffusion, la cartographie de restriction ADC, le tenseur de diffusion et de la tractographie. Prenez un coca, il vous faudra au moins ça.
19.12.14
Guide de prescription des BZD
Ce tableau vous donne des informations de pharmacocinétique source : dictionnaire Vidal 2014), Il devrait vous aider dans vos choix.
17.12.14
L’épilepsie II - Prise en charge d’une première crise d’épilepsie de l’adulte RECOS HAS/SFN 2015
Contre toute attente, la société française de neuro, dont la plupart des neuros ont oublié l’existence tant son activité se limite à organiser des visites de groupes de l’amphithéâtre Charcot de la Salpetrière, va publier en 2015, sous le contrôle de l’HAS, des recommandations sur la prise en charge d’une première crise de l’épilepsie de l’adulte. Je vous laisse le soin de lire la version longue de 300 et quelque page, ainsi que la version courte de 21 pages, et vous propose les points qui me paraissent essentiels (les citations sont en rouge pour vous faciliter la lecture).
25.11.14
La neuro du Rocky Horror Picture Show
Certains PowerPoint commencent par un enchaînement de circonstances improbables. Il y a quelque temps on m’a demandé de faire un topo (que finalement je n’ai jamais fait faute de temps), sur les stéréotypes de pathologies neurologiques ou psychiatriques à travers des personnages de fiction. L’idée était que pour mémoriser les syndromes, il était plus facile d’avoir une image, même caricaturale, qu’un discours ; un moyen mnémotechnique visuel en quelque sorte.
De façon totalement indépendante, je suis un patient qui est parkinsonien et qui a un fils épileptique. Les deux sont pleins d’humour, vont très bien avec leur traitement, et en ont ras le bol d’être regardés avec compassion par leur entourage. Ils m’ont demandé s’il existait un livre où un film, dont les héros, tout en étant malades, pouvaient avoir à la fois un rôle positif et humoristique. Pour tout vous dire, je n’en connais pas.
Troisième élément de ce concours de circonstances, en discutant un jour du Rocky Horror Picture Show (RHPS), film dont je suis fan et qui est quelque chose de si improbable qu’il est difficile de le résumer, un pote m’a demandé de quoi les personnages entaient atteints, et qu’est-ce que je ferais si je les voyais en consultation.
23.11.14
Et si c’était une maladie ?
Le billet du jour est la transcription d’un PowerPoint que j’avais fait dans un esprit différent. Le sujet initial était compliqué : quelles conséquences de la méconnaissance des syndromes neurologiques rares (je vous donne la réponse immédiatement, aucunes, puisque ça se soigne encore moins que le reste…). Vous imaginez bien qu’une question aussi tordue n’a pu germer que dans l’esprit malade d’un interniste, mais, et ça là que ça devient un peu plus intéressant, il existe un certain nombre de situations cliniques où vous pouvez voir des patients en consultation avec à l’évidence un truc qui ne va pas, sans pouvoir le nommer, et sans que les surspécialistes les plus chevronnées ne vous aident. En voici une petite sélection :
12.11.14
Et si nous discutions de la mémoire comme des piliers de bar ?
Aujourd’hui, je vous propose un truc nouveau : un article sans aucune référence scientifique. Rien, même pas un petit « 1 » sournoisement caché entre deux parenthèses protectrices. Un article sur un sujet qui fait débat et qui, lorsqu'on tape son titre dans pubmed sans filtre, donne 10535 références, dont 980 pour la seule année 2014 (chiffres valable au 12/11/2014). Bref un article sur les mécanismes de la mémoire.
22.10.14
Les voies auditives
Aujourd’hui, Maryse et Pierre vont nous parler du son, de la musique, de cerveau auditif, de choses qui en général dépassent totalement les neurologues, que ce soit ceux de l’école de Maryse, parce que la musique ça donne des maux de tête, ou ceux de l’école de Pierre, parce qu’il n’y a rien à thrombolyser. Pour cette discussion à bâtons rompus (à force de se taper dessus avec), Maryse et Pierre vont partir d’un livre intitulé modestement « Neruoscience », rédigé par Purves and co, publié chez sinauer, et plus particulièrement du chapitre 13, page 313-342, intitulé « The Auditory System ».
19.10.14
6.10.14
Quand ce n'est pas la faute du coupable
L’histoire ci-dessous s’est passée dans un hôpital ultra périphérique (UP). Si je la raconte c’est qu’ils ont eu le courage d’en faire une réunion de morbi-mortalité (RMM) et d’en discuter. Elle aurait pu se produire chez nous ou dans un très gros CHU, mais là en général tout le monde s’en tape dans la mesure où comme vous le verrez il n’y a ni mort d’homme, ni perte pour l’hôpital (bien au contraire).
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