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9.9.21

#UnLapinUnThread| troubles du sommeil chez les femmes

Question qui peut paraître incongrue.
sauf que les a priori sont souvent trompeurs 
et on va regarder ça de plus près.

8.6.21

dépression et heure d'endormissement

Vos parents vous disaient d'aller de vous coucher tôt .
Avaient-ils raison ?
Est-ce une façon d'éviter une dépression.

18.1.20

Sommeil et Mélatonine



C'est samedi soir et comme tous les samedis soirs vous allez faire des folies avec vos corps endiablés...ou pas. Parce que bon la semaine a été longue et qu'en fait vous en avez plein les pattes et vous iriez bien vous coucher.

Sauf que vous vous connaissez et...par fierté mal placée, vous refusez de céder aux exigences biologiques de cet exosquelette biologique bas de gamme communément appelé corps humain, et vous allez quand même essayer de vous coucher un peu plus tard que 21h30.

Et pour cela vous allez tricher. Pas la peine de mentir, tout le monde sait que vous avez un truc. Le café, le coca, le café au coca, le café+coca+RedBull, le coca+café RedBull+musique pourrie hyper forte, etc.

Et puis demain vous allez être défoncé, mais paradoxalement, rien que pour vous embêter, votre corps ne va pas vouloir dormir, et lundi vous serez encore plus défoncés.

Donc vous allez à nouveau tricher.

Certains vont se lancer dans la tisane (mais c'est pénible ça fait pisser), d'autres dans les somnifères (mais c'est pénible ça rend dépendant, et parfois ça donne des hallucinations).

Mais heureusement il vous reste (ou si vous n'en avez jamais pris, vous avez au moins entendu parlé de) la MELATONINE.

Trop cool.

20.4.18

Pathologies neurologiques chez les femmes.



Comme dans toutes les spécialité il y a un excès de mythes entre deux camps (excès de chaque côté) : ceux qui pensent que tous les humains sont identiques et ceux qui pensent que pour chaque caractéristique il existe une médecine particulière. En neurologie le débat fait rage depuis deux siècles (ceci est une figure de style car la notion de rage chez les neurologue est très abstraite. Elle ne se manifeste que par des modifications à peine perceptibles de hauteur de sourcils et d'inclinaison de commissures labiales). On va donc essayer de démêler vrai du faux et insister sur les spécificités, lorsqu'elles existent, des certains groupes humains et pour ce premier billet on va se concentrer sur le groupe humain majoritaire en France : les femmes.

22.8.16

Neuro gériatrie I - Démences et mouvements.



La neurologie s’occupe d’un système dont certaines structures présentent l’inconvénient de refuser avec obstination leur renouvellement. Et pour être exact, les neurones sont les plus têtus dans ce domaine (on oublie les cellules souches endogènes, pour ce qu’elles servent, elles pourraient tout aussi bien se différencier en poils). En neurologie, on s’occupe donc de gériatrie cellulaire, avec chez un individu de 80 ans, des neurones et des axones qui ont le même âge (et même quelques mois de plus si on veut être précis). Les phénomènes qui permettent à ces neurones de s’adapter à leur âge, sont mal connus. Cette méconnaissance a comme principale conséquence, de ne pas permettre aux neuros de faire facilement la part des choses entre ce que l'on nomme parfois le vieillissement physiologique et la pathologie survenant chez un sujet âgé.

Alors il se peut que vous vous disiez que cette question est purement rhétorique, puisque de facto, en cas de troubles neurologiques chez un patient de plus de 80 ans, on va se donner les moyens diagnostiques compatibles avec son pronostic, et les moyens thérapeutiques, quand ils existent, compatibles avec son état général. Dans cette démarche, savoir si une épilepsie est par exemple secondaire à une lésion vasculaire ou une maladie dégénérative, ne change pas grand-chose dans sa prise en charge globale.

Ce billet pourrait donc s'arrêter là.

6.4.16

mouvements anormaux du sommeil et risque de démence



Vous avez un patient un ou des patients qui parlent, grognent, crient, rient, chantent, s'assoient, se battent, se lèvent ou marchent pendant le sommeil ? Et bien il a peut-être ce que l'on nomme en anglais des IRBD c’est-à-dire des Idiopathic rapid eye movement (REM) sleep behaviour disorder, généralement mal traduit en français par le terme : rythmies du sommeil. La bonne nouvelle c'est qu'il ou ils n'est (ne sont) pas seul(s) (entre 1 et 15% de la population), la mauvaise, c'est que depuis quelques années on associe ce symptôme à un facteur de risque de maladie dégénérative. Alors pour faire le point et vous éviter de le paniquer en lisant n'importe quoi sur internet, voici un résumé d'un article paru dans le LANCET NEUROLOGY - 2016;15 : 405-19.

23.5.14

il ne dort pas : le sommeil des déments

Creature of the night




Une des phrases les plus fréquentes qu'on entend à l'hôpital après, « je suis constipé » et, « c'est quand qu'il passe le médecin [notez l'absence de point d'interrogation] », alors que vous êtes dans la pièce, est « je/il ne dors/t pas ».

Et plus les gens ont des troubles cognitifs, plus cette phrase monte dans le top 3 des remarques, pour finir par occuper la première place chez les déments. Notez bien que contrairement à tout autre phénomène biologique, physique, chimique ou métaphysique, cette phrase n'est pas sensible à l'épuisement. Ni celle des patients, ni celle des équipes soignantes, ni celle des familles.