6.9.15
1873 - L'oxygénothérapie
L'oxygène, en dehors du fait qu'il est présent à hauteur de 20% dans l'air ambiant, a une deuxième caractéristique inconnue du grand public : il sort spontanément sans aucune intervention humaine de petits orifices astucieusement placés par mère nature au dessus des têtes de lits des patients hospitalisés. Tout médecin sait qu'il existe des sources magiques dans les murs, et que les gaziers, en raison de leurs nombreuses années d'études, sont capables de générer des sources magiques portables. En fait certains spécialistes pensent que cet oxygène vient de quelque part, et plus particulièrement de grosses réserves situées dans les sous-sols des hôpitaux, mais comme aucun médecin n'y a jamais mis les pieds, cela semble être une légende urbaine.
Cependant, en 1873, il était impossible de passer à côté des machines permettant la synthèse et inhalation de l'O2 (il état par contre tout à fait possible de passer à coté de l’intérêt que ce gaz pouvait avoir en médecine comme vous allez le voir).
note importante, cet article a été publié sur un blog spécifiquement dédié aux histoires de la médecine, pour le consulter, vous devrez suivre ce lien :
28.8.15
cas clinique 032014 - à propos d'une toux
19.8.15
10.8.15
7.8.15
Céphalées liées aux activités sexuelles.
4.8.15
Les traitements antiépileptiques en tableaux
Si vous êtes arrivé sur cet article, c'est que vous avez suivi ce lien http://etunpeudeneurologie.blogspot.fr/2014/02/les-traitements-anti-epileptiques.html
(normalement), sinon, et bien toutes mes félicitions, voici êtes tombé sur un résumé de tout ce que vous devez savoir pour survivre face à un traitement antiépileptique.
Les traitements anti épileptiques
- VERSION FEVRIER 2017 -
d’abord un café…
Pas la peine de se mentir, les traitements antiépileptiques, personne ne sait par quel bout les prendre. Tout le monde en connaît quelques-uns, tout le monde sait vaguement, qu’ils sont compliqués à instaurer, compliqués à arrêter, qu’ils interagissent avec tout et n'importe quoi, et surtout, personne ne comprend vraiment les différences qui existent entre eux. Le résultat est que tout le monde en connaît un ou deux pas trop complexes à prescrire (en général, le KEPPRA ou la DEPAKINE) et les colle partout en attendant que le neurologue fasse le tri.
L’idée de ce doc est de vous simplifier tout ça. Mais pour que ce soit plus simple, va falloir être un peu attentifs.
Pour un accès direct aux tableaux résumant l'essentiel, voir ici : http://etunpeudeneurologie.blogspot.fr/2016/10/les-traitements-antiepileptiques-en.html
L’idée de ce doc est de vous simplifier tout ça. Mais pour que ce soit plus simple, va falloir être un peu attentifs.
29.7.15
Les douleurs sympathiques
Il arrive souvent qu'en discutant des symptômes de certains patients, ou même des symptômes qu'on peut avoir soi-même pour quelque pathologie que ce soit, on se dise : c'est impossible.
Il est impossible qu'une infection urinaire (sans germes) se manifeste par des douleurs de l’hypocondre droit sensible à la pression (même en étant très très très mal formé), il est impossible d'avoir une douleur pulsatile péri-ombilicale et sus épineuse synchrones dans les deux régions, il est impossible, d'avoir une toux qui provoque un acouphène et une diarrhée, et je vous parle même pas de la fameuse douleur musculaire qui part de l'oreille, pour finir dans le gros orteil, en passant par le périnée…
Tout ça est impossible parce que ça ne correspond à aucune logique anatomique, aucune proprioception, aucun territoire neurologique central ou périphérique, aucune pathologie vasculaire, aucune… Bref vous avez compris l'idée : ça n'existe pas parce qu'on ne nous a jamais appris ça.
Une preuve supplémentaire de l'absence totale d'organicité de ces troubles est que les personnes qui en souffrent sont plus souvent que les autres considérée péjorativement comme "sensibles", "émotives", "somatoformes", "plaintives chroniques" ou "hystériques".
Enfin, dernier argument massue en faveur du côté psy de ces troubles, c'est que les thérapies dites douces marchent bien. Et d'ailleurs plus on est proche de la papouillothérapie, plus ça à l'air de marcher.
Sauf que ces symptômes sont suffisamment fréquents pour que tout le monde les aient expérimentés chez des patients ou sur lui-même, et, qu'a moins de vous définir vous-même comme psy, il doit bien y avoir un truc.
Ce billet a pour objectif de vous monter qu'une partie au moins de ces symptômes complexes correspond à des formes de dysautonomies, que certains peuvent être partiellement systématisés, et que surtout, si on ne comprend pas ces troubles, c’est parce qu’on ne comprend pas très bien comme fonctionne ce troisième système nerveux dont je vous parle dans cette série de billets débutée avec la vie fascinante des méduses.
28.7.15
hors-série : trucs pour choisir sa ville d'internat.
Petit rappel du contexte : vous êtes interne (bravo !). C’est mérité car vous avez abandonné le monde des gens normaux qui ne font rien à la plage en bermuda 24h/24 pour vous enfermer dans une grotte sans lumière, chauffage ni eau courante, hypnotisé par l’écran d’un ordinateur ou par vos cours (que vous lisez donc dans le noir car vous êtes surhumain). Vous avez donc appris plein de trucs et maintenant vous vous demandez où vous allez pouvoir mettre en pratique cette masse de choses utiles.
27.7.15
Neuro Urologie I
Commençons par un aveu : je ne comprends rien à le neuro urologie. C'est comme si dès que ce sujet est abordé en cours, en réunion, en congrès, mon cerveau se mettait en veille. Je suis certains qu'il s'agit d'un mécanisme de protection archaïque : mon cerveau modifie ma perception de la réalité pour m'éviter des dommages graves potentiellement irréversibles. Le problème est que les patients eux s'en plaignent, et que l'esquive qui consiste à leur dire d’aller voir un urologue (vous savez, la spécialité qui prouve qu'à deux lettres près on peut passer à côté du truc le plus intéressant de l'univers connu), cette esquive, est frustrante. Alors aujourd'hui je me lance et je vous fais un billet pour comprendre le lien entre neurologie (génial, infini, pur) et uro (nul, zéro, sale).
23.6.15
18.6.15
12.6.15
épilepsie et permis de conduire
"L'épilepsie et le permis" de conduire est, pour faire simple, un sujet que tout médecin est supposé connaître, et qu'en pratique même les neurologues ne maîtrisent pas bien s'ils ne font de l'épileptologie.
18.5.15
Les temps et le cerveau
Aujourd'hui est un jour entre deux, un non temps, et c'est la troisième fois ce mois de mai 2015. Le moment est donc idéal pour causer du TEMPS en neurologie.
Je vais tenter de vous décrire brièvement la façon dont on (pronom neutre qui n'inclut pas le narrateur) pense que le cerveau se débrouille pour percevoir le temps qui passe.
14.4.15
11.4.15
Aide mémoire première consultation après un AVC
Dans la série des guides en tout genres, voici un document recto verso qui est un mélange entre une fiche pratique, des recommandations savantes et tout un tas d'autres sources pour en faire une sorte de fiche utilisable facilement. FACILEMENT parce qu'au premier abord la quantité de texte peut impressionner, mais il n'y a pas tout à lire dans son usage courant. Comme d'habitude n'hésitez pas à corriger, compléter ou poser des questions.
et pour une fois, voici une version PDF https://drive.google.com/file/d/0B49_alViJazmX0JKSlJSTFVXSUE/view?usp=sharing
13.3.15
Céphalées dites d'Arnold et autres nevralgies cervicogéniques
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